Les sources
Carbure ne retient que ce que la recherche a montré, pas les on-dit du ravito. Voici les études sur lesquelles le moteur calcule ton plan, et ce qu'il en tire.
Le ventre, première galère des coureurs
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Plus d'un sportif d'endurance sur deux a des troubles digestifs en course, et un traileur sur quatre a déjà abandonné une course à cause d'eux.
Mauvieux et al., « Digestive Vulnerability and Exercise Exposure as Correlates of Gastrointestinal Symptoms and Race Withdrawal in Endurance and Ultra-Endurance Athletes », Nutrients, 2026. doi.org/10.3390/nu18071033
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Sur deux 161 km, les nausées et vomissements sont la première cause d'abandon.
Hoffman et Fogard, « Factors related to successful completion of a 161-km ultramarathon », Int J Sports Physiol Perform, 2011. doi.org/10.1123/ijspp.6.1.25
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96 % des coureurs d'un 161 km ont eu des troubles digestifs.
Stuempfle et Hoffman, « Gastrointestinal distress is common during a 161-km ultramarathon », J Sports Sci, 2015. doi.org/10.1080/02640414.2015.1012104
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30 à 50 % des sportifs ont des troubles digestifs à l'effort.
de Oliveira, Burini et Jeukendrup, « Gastrointestinal complaints during exercise: prevalence, etiology, and nutritional recommendations », Sports Med, 2014. doi.org/10.1007/s40279-014-0153-2
Glucides
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La cible de glucides monte avec la durée de l'effort, se compte en grammes par heure et non d'après le poids.
Jeukendrup, « A step towards personalized sports nutrition: carbohydrate intake during exercise », Sports Med, 2014. doi.org/10.1007/s40279-014-0148-z
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Les paliers de cible selon la durée, et leur mise en pratique.
Wallis et Podlogar, « Dietary carbohydrate and the endurance athlete: contemporary perspectives », Sports Science Exchange n° 231, GSSI, 2022. gssiweb.org
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Au-delà de 60 g par heure, il faut mêler glucose et fructose : c'est pourquoi le plan écarte alors les produits trop riches en glucose seul.
Currell et Jeukendrup, « Superior endurance performance with ingestion of multiple transportable carbohydrates », Med Sci Sports Exerc, 2008. doi.org/10.1249/mss.0b013e31815adf19
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Même chez des sportifs très entraînés, monter de 90 à 120 g par heure n'épargne pas davantage les réserves du corps.
Podlogar et al., « Increased exogenous but unaltered endogenous carbohydrate oxidation with combined fructose-maltodextrin ingested at 120 g h−1 versus 90 g h−1 at different ratios », Eur J Appl Physiol, 2022. doi.org/10.1007/s00421-022-05019-w
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Le ventre s'entraîne : manger régulièrement à l'effort peut réduire l'inconfort digestif.
Martinez et al., « The effect of gut-training and feeding-challenge on markers of gastrointestinal status in response to endurance exercise: a systematic literature review », Sports Med, 2023. doi.org/10.1007/s40279-023-01841-0
Les plafonds de 40 à 80 g par heure selon ton habitude reprennent les fourchettes de la pratique de terrain, plus basses que les chiffres de laboratoire mesurés sur des sportifs entraînés.
Eau
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Boire à la soif. L'hyponatrémie d'effort vient d'un excès d'eau, pas d'un manque de sel : c'est pourquoi Carbure donne une fourchette, jamais un volume à atteindre.
Hew-Butler et al., « Statement of the Third International Exercise-Associated Hyponatremia Consensus Development Conference, Carlsbad, California, 2015 », Clin J Sport Med, 2015. doi.org/10.1097/JSM.0000000000000221
Sodium
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Prendre du sel pendant un ultra ne prévient ni les crampes, ni la déshydratation, ni l'hyponatrémie, ni les nausées.
Hoffman et Stuempfle, « Sodium intake during an ultramarathon does not prevent muscle cramping, dehydration, hyponatremia, or nausea », Sports Med Open, 2015. doi.org/10.1186/s40798-015-0040-x
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Jusqu'à 30 h d'effort continu, ce n'est pas le manque de sel qui cause l'hyponatrémie, c'est le fait de trop boire.
Hoffman et Stuempfle, « Sodium supplementation and exercise-associated hyponatremia during prolonged exercise », Med Sci Sports Exerc, 2015. doi.org/10.1249/MSS.0000000000000599
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Deux ultra-traileurs sur trois croient encore que le sel évite les crampes et l'hyponatrémie.
Hoffman et White, « Belief in the need for sodium supplementation during ultramarathons remains strong », Appl Physiol Nutr Metab, 2020. doi.org/10.1139/apnm-2019-0238
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Ce qu'on perd en sueur varie énormément d'un sportif à l'autre : Carbure l'estime à titre de repère, sans rien prescrire.
Baker et al., « Normative data for sweating rate, sweat sodium concentration, and sweat sodium loss in athletes: an update and analysis by sport », J Sports Sci, 2019. doi.org/10.1080/02640414.2019.1633159
Caféine
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La caféine aide à l'effort à partir de quelques milligrammes par kilo, et la réponse varie beaucoup selon les personnes : Carbure dose selon ton poids et ta tolérance.
Guest et al., « International Society of Sports Nutrition position stand: caffeine and exercise performance », J Int Soc Sports Nutr, 2021. doi.org/10.1186/s12970-020-00383-4
Chaleur
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Dans la chaleur, le corps utilise moins bien les glucides avalés : au-dessus de 25 °C, Carbure baisse la cible sur le tronçon concerné.
Jentjens, Wagenmakers et Jeukendrup, « Heat stress increases muscle glycogen use but reduces the oxidation of ingested carbohydrates during exercise », J Appl Physiol, 2002. doi.org/10.1152/japplphysiol.00482.2001
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La chaleur change la façon dont le corps brûle ses glucides.
Mougin et al., « The effect of heat stress and dehydration on carbohydrate use during endurance exercise: a systematic review and meta-analysis », Sports Med, 2025. doi.org/10.1007/s40279-025-02294-3
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